vendredi 31 décembre 2010

2010... 2011... Compte à rebours...

Dudouet
Il faudrait... On se devrait...  De se souhaiter une bonne année! Cela revient tous les 31 décembre, et même pendant la première quinzaine de janvier- "Il n'est pas trop tard, n'est-ce pas? Je peux encore vous la souhaiter?"

Au mieux, c'est un rite, au pire, une habitude! Une manière d'être au diapason... de s'écrire, se téléphoner, s'embrasser, avec ou sans gui, de serrer ceux que l'on aime, et même des inconnus, sur son coeur...

Les partages, les vœux, j'aime. Je dis souvent que l'on ne prend pas grand risque de faire des vœux, au mieux, ils seront exaucés, alors, il faut en profiter: le succès, tous les bonheurs du monde, et puis surtout la santé!

C'est aussi le moment de faire une liste de bonnes résolutions, que l'on tiendra, ou pas, ou que l'on reportera à l'année suivante...

Quand j'étais petite, je préférais le Nouvel An à Noël, pour moi, la perfectionniste, le 1er janvier, c'était la feuille blanche de tous les possibles... le champ de poudreuse encore intact... On oubliait les mois précédents et on repartait à zéro, tout neuf, confiant, vers l'inconnu. Mes journaux intimes de l'époque que je faisais coïncider avec l'an nouveau commençaient souvent par des points d'interrogations, des questions sur ce que les mois à venir allaient me réserver. Plus tard, les pages de mon agenda en Moleskine aussi, me donnaient un peu des frissons d'anticipation: quels seraient les mots que j'écrirais le 3 avril prochain, ou le 16 octobre? Quels seraient les jours marqués de rose, ou de gris?  Un peu comme ce tableau de Dudouet, les jours et les événements à venir étaient tels des bonbons enveloppés de papiers brillants  multicolores. Dans chacun, une douceur, une surprise, parfois, un bonbon au poivre, ou au bleu de méthylène... On les découvrirait au fil des semaines, des mois, certains étaient encore dans le flou...

Aujourd'hui, la nouvelle année me donne le vertige, mais pour d'autres raisons: non pas que j'aie oublié ma curiosité et mes espoirs d'antan, je suis toujours fonceuse et pleine de projets, mais cependant, la valse des années me bouleverse aussi... La vie est un manège qui va si vite... plus le temps passe, plus il a l'air de s'emballer; on tient de la neige dans sa main, elle est belle, blanche, légère, froide mais chaude aussi, et puis, on la serre, parce que c'est agréable, et on ne se retrouve qu'avec des gouttes d'eau qui filent entre les doigts...

Je voudrais arrêter le temps! Pouce, quelques instants, pour rien, pour tout, entre hier et demain, le bonheur suspendu, stopper les secondes, figer le moment parfait, comme sur du papier glacé...!

Ce soir, chez une amie mexicaine, je vais manger douze grains de raisin, ponctués par les douze coups de minuit de l'église du village: un vœu par grain, ou douze fois le même?

A vos vœux, mes ami(e)s!

Que 2011 nous réserve maintes occasions de nous voir, nous lire, nous écrire et nous embrasser!

Régine

dimanche 26 décembre 2010

Pour Noël...

Mes ami(e)s,

Je ne serai pas très bavarde ce soir de 25 décembre, et ceux qui me connaissent bien, savent pourquoi... Les autres peuvent relire dans les archives de ce blog, ce que j'avais écrit le 3 janvier...

Je veux cependant vous dire que j'espère que vous avez passé un beau Noël, souvent blanc, dans tous les cas, doux...

Quant à 2011, je vous en reparlerai bientôt... profitons encore des quelques jours que nous réserve 2010!

Je vous embrasse...

jeudi 9 décembre 2010

Petit souvenir de la Fête du Livre du Var à Toulon...

... Il y a eu beaucoup de visiteurs, 53 000 environ, nous a-t-on dit, des pluies diluviennes qui se sont déversées sur le chapiteau, de belles rencontres, une vieille dame qui est arrivée un peu essoufflée et contente de m'avoir trouvée, tenant à la main un article découpé sur "Les nouvelles de lui", un lecteur qui a lu "De vous à moi" dans la nuit et est revenu m'en parler le dimanche; j'ai aimé lorsqu'il m'a dit - "Vous entourez de beaucoup de douceur même les choses les plus violentes...". Cependant, je dois avouer que je n'ai pu rivaliser avec les frères Bogdanoff, placés au stand d'en face! Heureusement que mon ami, Jean-Marie Juan, que l'on voit beaucoup à la télévision ces derniers temps, a fait une petite apparition le dimanche, pour attirer les regards!

in Var Matin, lundi 22 novembre 2010, page 6